Lundi 14 Avril 2008
Absence
Je pense que vous l'aurez remarqué, je ne publie pas beaucoup de billets en ce moments, et même que j'ai pleins de bonnes raisons à cela:
-Des partiels, des partiels et encore des partiels; dernière ligne droite avant l'obtention de la licence, et pas l'intention de passer en rattrapages.
-Un appareil photo qui ne marche qu'une fois sur cinq, et je n'aime pas trop les articles sans photo...
-Une lubie obsessionnelle: Vespaaaaaaaaa... D'ailleurs à ce propos, leur nouveau site est vraiment trop trognon (comprendre "kawaï" si t'es hyper d'jeune); assorti à mon Mac avec les petites pommes partout partout, et même que dessus j'y ai trouvémesmon âme soeur de scooter (si tu es curieux tu peux cliquer là et là pour voir mon tendre).
-La fatigue qui revient; l'impression que mon taux de fer redescend dans les abîmes (Nota Bene spécial cours d'orthographe pour toi cher lecteur "Le ^ de la cime est tombé dans l'abîme".)
-Un besoin de remuer mes gambettes pour admirer mes nouveaux collants de danse couleur Lutin. (Non, en vrai c'est pas le nom de la couleur, c'est un truc genre "lie de vin", mais je trouve ça un peu trop franchouillard-gros rouge comme nom...
-Le chat qui réclame des doudounes dès que je me pose 2 minutes à un endroit.. Et qui observe tout ce que je fais...
Par Mlle Hirondelle, Lundi 14 Avril 2008 à 19:10 GMT+2 dans Déambulations



Le matin avant de partir en cours, j'empoche deux petites merveilles que mes grands-parents m'ont rapporté de leur séjour à Quibron: des feuilletés pralinés caramel pur beurre "La palourde". Le jeu de mot est interressant parce que pour le coup ils sont pur beurre,et pas vraiment "pas lourd". Mais c'est un délice.Deux petits bonheurs de la journée, dans leur emballage rétro-mais-pas-trop.
Petite visite chez ma cousine à Angers. On arrive tôt avec M.Aimé, par le train, le chat à l'épaule. On n'avait pas pris de billet pour Plume, et je n'ai pas pû la sortir du sac de tout le trajet, alors elle miaule pour râler. A Angers il y a du brouillard partout.
Je l'ai appris ce matin; en empochant le Libé qu'on peut prendre tous les matins à la fac, j'ai vu son sourire; je me suis demandé ce qu'il faisait là, en gros sur la couverture. Le temps de lire le titre et un grand froid me parcourait.





